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Métiers et formations

Métiers transversaux

Technicien(ne) de maintenance industrielle

Technicien(ne) de maintenance industrielle

Automobiles, robots, tracteurs, avions..., les « pros » de la maintenance industrielle travaillent dans les secteurs les plus divers. Plutôt prévenir que guérir, c'est leur devise. Tout mettre en oeuvre pour éviter la panne, c'est leur rôle.

  • Niveau d'accès : bac ou équivalent
  • Salaire débutant: 1500  € 
  • Statut(s) : Statut salarié 
  • Synonymes : Agent(e) de maintenance industrielle, Maintenancier (ère) industriel(le), Mécanicien(ne) de maintenance 
  • Quelques métiers associés : Chef d'équipe de maintenance, Ingénieur(e) de l'industrie et des Mines (maintenance, entretien et travaux neufs), Mécanicien(ne) en oléohydraulique et pneumatique, Responsable de service maintenance , Technicien(ne) de maintenance en électronique industrielle, Technicien(ne) de maintenance en mécanique industrielle, Technicien(ne) de télémaintenance industrielle, Technicien(ne) de télésurveillance industrielle, Technicien(ne) en installation de surveillance-intrusion, Technicien(ne) supérieur(e) en automatique et informatique industrielle (maintenance)
  • Secteur(s) professionnel(s) : multisecteurs 
  • Centre(s) d'intérêt : Je suis branché high tech, Réparer, bricoler, j'adore ça

 

Nature du travail

Anticiper la panne

Tout pour éviter la panne et l'interruption d'une production, c'est l'objectif prioritaire des « pros » de la maintenance préventive. La moindre défaillance technique pouvant entraîner des coûts supplémentaires élevés, mieux vaut miser sur le contrôle, la surveillance et l'entretien régulier des équipements. Gros plan sur le planning d'intervention.

Dépanner

Si malgré tout, une panne survient, il faut alors intervenir au plus vite. À l'aide de tests et de mesures, le technicien de maintenance établit un diagnostic et effectue les opérations qui s'imposent. À lui de changer une pièce défectueuse, modifier des réglages, corriger certaines données du programme informatique qui pilote les machines automatisées... et d'effectuer la remise en service.

Optimiser l'outil de production

Chercher à fiabiliser et améliorer l'outil de production : c'est aussi le rôle de ce technicien qui cherche par tous les moyens à réduire les coûts. Toujours à l'affût des évolutions technologiques, il conçoit et propose des solutions, en vue d'optimiser la sécurité et les performances des matériels.

 

Compétences requises

Le goût de la technique

Les entreprises recherchent des professionnels ayant des connaissances techniques dans les disciplines suivantes : automatismes, mécanique, hydraulique, pneumatique, électricité industrielle. Place aux profils curieux, toujours en quête des dernières technologies et prêts à se maintenir en permanence à niveau.

Le sens de la communication

En maintenance, être un as de la technique ne suffit pas. Savoir informer est aussi une priorité. Être capable d'écouter, de dialoguer et de convaincre sont des atouts précieux pour un futur « pro » de la maintenance. Portes ouvertes à ceux qui aiment travailler en équipe, pour résoudre des problèmes complexes.

Savoir s'adapter

Aujourd'hui, les entreprises recherchent des professionnels flexibles, disponibles et prêts à se remettre en question, pour mieux évoluer. Tapis rouge aux techniciens « maintenanciers », capables de s'adapter sans cesse, aussi bien à de nouveaux matériels qu'à de nouvelles pannes. Profil routinier, s'abstenir !

 

Accès au métier

Les études, toute une palette de diplômes

Les formations en maintenance industrielle couvrent une large gamme de domaines techniques : mécanique, électricité-électronique, électrotechnique, hydraulique... Tour d'horizon :


Bac pro maintenance des équipements industriels (MEI) ou technicien aérostructure.


Après un bac S ou un bac techno STI2D (développement durable), préparer en deux ans, un BTS ou un DUT est un choix plébiscité par les recruteurs. Quelques exemples : BTS mécanique et automatismes industriels, BTS maintenance industrielle, BTS électrotechnique, DUT génie industriel et maintenance, DUT génie électrique et informatique industrielle...


Après un BTS ou un DUT, certaines licences pro sciences et technologies, orientées gestion de la production industrielle, permettent en un an, d'accéder à des postes de responsable en maintenance.

À retenir : la moitié des techniciens débutants ont un bac + 2, 16 %, un bac pro ou techno. 19 % des diplômés en maintenance, ont été formés par le biais de l'apprentissage.

 

Source : ONISEP