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Métiers et formations

Métiers transversaux

Contrôleur(euse) de gestion

Contrôleur de gestion

Qu'il travaille dans une usine, un service commercial ou une entreprise, le contrôleur de gestion n'a qu'un objectif : rechercher la performance. De la mise en place de tableaux de bord au suivi du budget, il dispose de nombreux outils de pilotage.

  • Niveau d'accès : bac + 5
  • Salaire débutant: 2600  € 
  • Statut(s) : Statut salarié 
  • Synonymes : Analyste de gestion, Contrôleur (euse) budgétaire 
  • Métiers Associés : Contrôleur (euse) industriel (le)
  • Secteur(s) professionnel(s) : Audit - Conseil - Ressources humaines, Banque - Assurances - Immobilier, Fonction publique, Verre - Béton - Céramique
  • Centre(s) d'intérêt : Enquêter, analyser l'information, je veux en faire mon travail, J'aime jongler avec les chiffres

 

Nature du travail

Un copilote vigilant

L'objectif principal du contrôleur de gestion est d'aider les dirigeants de l'entreprise à définir leur stratégie. Avec les responsables des dif- férents services ou de l'unité de production, il établit un plan pour atteindre les objectifs (niveau de production à réaliser, ressources à mettre en oeuvre...). Il analyse en permanence les résultats de l'activité, rédigeant des rapports pour la direction. Lorsque les prévisions ne sont pas tenues, il les réajuste et préconise des mesures correctives.

Différents métiers

Selon les postes, différentes spécialisations existent. Le contrôleur budgétaire encadre la préparation des différents budgets, suit leur application et analyse les écarts survenus en cours d'année.


Le contrôleur de gestion industriel assiste le directeur d'une usine, analysant la production mensuelle et surveillant les coûts de production. Il peut donner un avis sur le développement d'une unité ou la délocalisation d'une production.

 

Compétences requises

Doigté et fermeté

Le contrôleur de gestion est en relation directe avec différents postes de l'entreprise : du responsable d'activité au chargé d'affaires, du comptable au directeur général. Il doit démontrer qu'il apporte une aide aux services tout en montrant suffisamment de fermeté pour obtenir les réponses voulues.

Les chiffres en tête

Esprit d'analyse et de synthèse, méthode : comme toutes les professions du chiffre, le contrôle de gestion demande un cerveau bien structuré. Mémoriser les principaux indicateurs permet d'avancer le chiffre qui fera mouche en réunion de direction générale. Il faut avoir d'excellentes bases comptables.

 

Accès au métier

Gestionnaire ou ingénieur

La fonction se situe surtout au niveau bac + 5, même si des postes d'assistant ou de junior existent aux niveaux bac + 2 à 4. Différents profils se côtoient.

  • La plupart des écoles de commerce ont des spécialisations de dernière année en contrôle de gestion et audit, management d'entreprise, systèmes d'information... Des concours d'accès aux écoles sont réservés aux bacheliers, aux sortants de classes préparatoires, et aux diplômés de niveau bac + 2 à bac + 4.
  • À l'université, le parcours le plus adapté consiste à faire une licence de gestion ou une licence d'économie. L'accès en licence de gestion (3e année uniquement) se fait sur concours avec un niveau bac + 2 validé. On se spécialise ensuite en master (2 ans de formation) dans différents domaines : comptabilité-contrôle-audit, sciences du management, contrôle de gestion, stratégie d'entreprise. 
  • Les diplômés d'écoles d'ingénieurs sont appréciés dans les groupes industriels pour leur connaissance du secteur d'activité. Une seconde compétence en gestion-finance est un plus. Elle peut s'acquérir dans le cadre d'un master.

 

Source : ONISEP

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